
N’est-il pas naturel que, dans notre parti, le parti de la révolution, la jeunesse prédomine? Nous sommes le parti de l’avenir, or l’avenir appartient à la jeunesse. – Engels
Les communistes prennent d’assaut les campus cet automne! Jusqu’à maintenant, nous avons rencontré des milliers d’étudiants sur 35 campus universitaires et cégeps au Canada et au Québec qui remettent le capitalisme en question et cherchent des réponses.
Après être passé devant nous, un groupe de cinq jeunes femmes est revenu pour discuter. En partant de Marx et de qui il était, nous avons fini par parler de l’histoire de la révolution d’Octobre et de pourquoi nous avons plus que jamais besoin des idées marxistes. À la fin de la conversation, la première fille nous a dit : « J’ai l’impression d’en avoir appris plus pendant cette conversation que pendant les cinq dernières années », puis elle s’est empressée d’acheter un journal.
— Francis B., Université Dalhousie
Sous le capitalisme, les jeunes font face à un avenir qui n’a rien à leur offrir. Pas d’emplois, pas de logements, pas de paix. Les jeunes ont donc toutes ces raisons, et bien d’autres encore, de se battre.
Le fait d’être un parti composé d’étudiants et de jeunes travailleurs est l’une de nos forces. Cela signifie que nos ventes de journaux, nos discussions publiques et nos contingents communistes dans les manifestations débordent toujours d’énergie. L’optimisme révolutionnaire qui découle de notre étude du marxisme, combiné au dynamisme explosif de la jeunesse, nous permet de rejoindre des gens qui sont prêts à se battre contre ce système pourri.
Avec une tente, deux tables et un kiosque de littérature, nous nous sommes installés à l’endroit le plus achalandé du campus, en veillant à ce que les communistes soient impossibles à manquer. De 8h à 17h, il y avait toujours au moins cinq camarades à notre tente, prêts à discuter avec le flot incessant d’étudiants de la crise du capitalisme et de ce qu’on pouvait faire pour y remédier. À la fin de la journée, nous avions recueilli les coordonnées de 85 personnes qui voulaient s’impliquer!
— Noah V., McGill
[…] Nous avons parlé à des travailleurs de l’UdeM et du quartier aussi, dont une dame iranienne qui était réjouie de voir de jeunes communistes lutter pour ces idées. Elle nous a dit : « Le communisme, le marxisme, ce sont les idées les plus vraies, les plus humaines qui soient. » Elle a acheté un journal pour elle et son mari!
— Alex E., UdeM
Nos membres ont placardé les campus de plus de 25 500 affiches et autocollants, faisant de nous une présence impossible à manquer pour les étudiants qui retournent en classe cet automne. Sur le campus de McGill seulement, nos camarades ont posé 900 affiches.
Pendant qu’on faisait ça, un groupe d’étudiants est venu nous voir pour nous demander quelles affiches nous étions en train d’installer. Quand on leur a montré notre affiche – « Le capitalisme, c’est l’austérité. Il faut écraser le capitalisme » – une des étudiantes a tout de suite sorti son téléphone pour scanner notre code QR!
— Olivia T., McGill
Quand on demandait aux étudiants s’ils voulaient « renverser les milliardaires » ou s’ils « détestaient la classe Epstein », un nombre important répondait avec un « oui! » retentissant. Au total, plus de 50 personnes ont laissé leurs coordonnées pour se mobiliser avec nous […] et 90 étudiants ont acheté des exemplaires de notre journal pour comprendre de quoi aurait l’air le communisme au Canada! On était tellement présents sur le campus que les étudiants nous demandaient si on était « ceux qui ont mis des affiches partout », et […] des étudiants qui venaient tout juste de s’inscrire à une table en croisaient une deuxième quelques minutes plus tard sur le campus.
— Sonak S., UofT
Cet automne, nous avons démarré sur les chapeaux de roues avec le numéro 28 de Révolution communiste. L’article principal explique comment une économie socialiste planifiée permettrait de résoudre les principaux problèmes des travailleurs et des jeunes aujourd’hui. Il transforme notre programme en une proposition concrète de ce à quoi pourrait ressembler le socialisme. La réception a été excellente chez les étudiants nouvellement radicalisés qui cherchent une issue à la crise actuelle. Nous avons vendu 3859 exemplaires de ce numéro, le plus gros tirage de toute notre histoire!
Lors de la première vente de journaux de notre offensive d’automne, un camarade et moi avons vu trois étudiants universitaires s’éloigner de la table avec enthousiasme, chacun ayant un journal dans les mains et en train de l’étudier attentivement. Nous avons entendu le groupe discuter de qui allait pouvoir ramener le journal à la maison ce jour-là, qui l’aurait le lendemain, et ainsi de suite. Essentiellement, ils se partageaient la « garde » du dernier numéro!
— Taylor M., TMU
Dès le premier jour de cours, j’ai rencontré un étudiant bangladais qui avait participé à la révolution de 2024. Ses yeux se sont illuminés quand il a vu le titre de notre journal. Il en a rapidement acheté un exemplaire et m’a donné son numéro […] Il m’a dit que notre point de vue était comme « une bouffée d’air frais ».
— Lauchlan B., UofC
Nous avons également organisé à travers le Canada et le Québec 15 conférences sur le thème de « À quoi ressemblerait le socialisme », ainsi que 40 autres sur une variété de sujets, notamment comment renverser la classe Epstein, la crise climatique et la révolution cubaine. Des centaines d’étudiants ont participé à ces discussions, avides d’en apprendre davantage sur nos idées. Jusqu’à maintenant, nous avons vendu 25% plus de matériel théorique qu’à la même période l’an dernier, ce qui donne une idée de la soif de réponses chez la jeunesse.
Il y a environ deux semaines, j’ai rejoint un groupe sur Instagram rempli de jeunes qui ont entendu parler du PCR et qui veulent s’organiser et s’éduquer sur les idées du marxisme. On a organisé une rencontre en personne, où on a parlé de plusieurs sujets […] Ces jeunes avaient une soif d’en apprendre plus sur le marxisme, ce qui s’est traduit par l’achat d’environ 60 dollars de littérature.
— Vincent P., Collège Ahuntsic
Le premier jour de cours à McGill a été marqué par la présence audacieuse et enthousiaste de nos camarades. Pendant de longues périodes, chaque camarade présent était constamment en discussion avec un ou plusieurs étudiants curieux. Une étudiante s’est approchée de nous et nous a demandé notre « pitch » […] Je lui ai expliqué les raisons de notre optimisme et de notre enthousiasme : l’état décrépit du capitalisme et la radicalisation accélérée des jeunes […] Elle a répondu : « Mets-en! », nous a suivis jusqu’à notre table et nous a immédiatement donné ses coordonnées. Je l’ai tout de suite invitée à notre réunion de cellule plus tard dans la journée, et elle m’a demandé : « Est-ce que je peux amener une amie? » […] Et, comme prévu, elles étaient toutes les deux à la réunion ce soir-là.
— Sascha B., McGill
Grâce à tout ce travail acharné, 100 personnes ont accepté de se joindre au PCR au cours des cinq dernières semaines! Mais nous ne faisons pas que recruter des membres. Nous voulons les éduquer et les former aux idées et aux méthodes les plus puissantes pour lutter pour un avenir meilleur – un avenir sans guerre, sans misère et sans oppression. Un avenir sans parasites milliardaires qui dirigent le monde et détruisent la planète.
Nous organisons les forces nécessaires pour construire l’outil révolutionnaire qui nous débarrassera du capitalisme une fois pour toutes. C’est un objectif ambitieux, alors nous avons besoin de toute l’aide possible – nous avons besoin de vous. Joignez-vous dès aujourd’hui au Parti communiste révolutionnaire!