1er mai 2026 au Québec : assez des partis des patrons, il faut un parti révolutionnaire!

Isolés, les révolutionnaires ne peuvent rien faire. Mais unis et organisés sous une bannière ouvertement communiste, nous pouvons commencer à changer cette situation, et construire un véhicule politique capable de mener les travailleurs à une révolution contre les milliardaires, et à prendre le pouvoir.
  • Parti communiste révolutionnaire
  • ven. 24 avr. 2026
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Photo : Révolution communiste

Depuis le 1er mai 2025, une colère sourde continue de s’accumuler au Québec.

Le prix des loyers, de l’essence, de l’épicerie; tout augmente. Les services publics s’effondrent, parfois littéralement, étant donné le sous-financement chronique. 

Et pendant que nous souffrons, eux au sommet, s’adonnent aux pires crimes. Affaire Epstein. Génocide en Palestine. Guerre en Iran. Ils saccagent l’environnement. Et ce ne sont que des exemples.

Tout le monde sent que quelque chose de profond doit changer. Seul un hurluberlu (ou un capitaliste) oserait défendre un tel système. 

Pourtant, l’offre politique au Québec et au Canada semble venir d’une autre planète. On nous parle en souriant d’investir dans l’économie pour le bien commun; mais l’argent du public est gaspillé dans des cadeaux aux entreprises. Le PQ et le PLQ blâment la CAQ, mais ne proposent strictement rien de différent à ce sujet. Pour nous distraire de ce cirque, on attaque des boucs émissaires, qu’ils soient immigrants ou musulmans.

Cette situation absurde tient essentiellement au fait que les grands partis acceptent ou même servent ouvertement le système qui est à la racine de tous ces problèmes : le système capitaliste.

La riche élite qui abuse de nous tire son pouvoir de son contrôle exclusif de la production. Elle détient l’argent, les entreprises et les ressources; et donc l’influence et le pouvoir. Elle nous force à travailler pour ses profits, et au diable le reste.

Rassemblons-nous! Construisons un parti révolutionnaire!

Des millions de gens de tout horizon réalisent que le problème est profondément ancré dans le capitalisme. Ils aspirent à une société plus humaine, où les profits des actionnaires ne priment pas sur les vies des gens ordinaires.

Mais la plupart d’entre eux croient être seuls à avoir de telles idées. En fait, le problème n’est pas que nous sommes trop peu nombreux. C’est que nous ne sommes pas suffisamment organisés; pas suffisamment visibles. Et donc, la révolution socialiste reste une vague « bonne idée », au lieu d’une véritable option politique.

En fait, l’énorme frustration qui sommeille dans la population a déjà commencé à s’exprimer, par exemple à travers les grèves étudiantes contre l’austérité et le mouvement « Communautaire à boutte ». Et comme la situation empire, la colère augmentera. Éventuellement, elle débordera dans un vaste mouvement contre le système. Une révolution est non seulement possible, mais inévitable à un certain moment. Il y en a d’ailleurs eu plusieurs à travers le monde l’an dernier, à Madagascar, en Indonésie, au Népal, notamment.

Ces révolutions « Gen Z » ont aussi montré, par la négative, l’importance d’une direction politique pour organiser l’abolition du système capitaliste. La puissante colère des travailleurs et des jeunes est insuffisante en soi. Elle doit être transformée en un programme conscient : démocratie ouvrière; expropriation des grands leviers de l’économie; élaboration d’un plan de production.

Notre tâche immédiate est donc de nous rassembler et construire le véhicule politique capable d’accomplir cette tâche. Ce n’est pas quelque chose qui peut s’improviser. Pour jouer son rôle, le parti doit grandir et être bien organisé à l’avance.

Plus il grandira, plus ses idées – la révolution, l’anticapitalisme, le communisme – deviendront une option réelle aux yeux de la classe ouvrière. Ce qui semble aujourd’hui marginal ou trop radical deviendra demain la seule option possible. Les révolutionnaires isolés nous rejoindrons à un rythme accéléré. Et lorsque la colère débordera en un mouvement révolutionnaire, nous pourrons mener les travailleurs à renverser les milliardaires et à prendre le pouvoir.

C’est notre stratégie pour la révolution. Il faut construire un tel parti; il faut construire le PCR!


Si vous êtes d’accord avec cette perspective, quel meilleur moment que le 1er mai pour rejoindre la lutte contre le capitalisme? Rejoignez le PCR!

À Montréal, nous serons présents lors des manifestations du 1er mai et du 2 mai! Joignez-vous à nos contingents!

Ailleurs au Québec : écrivez-nous, et nous vous mettrons en contact avec les militants de votre région.